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Aspirine, ibuprofène, paracétamol : Quel antalgique choisir ?

En cas de mal de tête, de rage de dents ou de douleurs des règles, quel médicament il faut prendre ? Entre paracétamol, aspirine ou ibuprofène, il peut être difficile de choisir. Il faut aussi comprendre que le choix de l’antalgique va dépendre de l’intensité des douleurs. Ce n’est donc pas étonnant si l’OMS classe ces médicaments en trois grands paliers dont la puissance croit au fur et à mesure que le palier monte.

Le paracétamol en quelle occasion ?

Lorsqu’il n’est pas prescrit avec d’autres molécules, le paracétamol est en vente libre à 500 ou à 1 000 mg. Il se décline sous plusieurs noms comme le Doliprane, l’Efferalgan ou encore le Dafalgan. Il agit surtout sur les douleurs musculaires comme le mal de dos, les courbatures ou les céphalées simples. Cependant, il n’est pas conseillé pour les migraines même s’il peut soulager les règles douloureuses. Cet antalgique est le premier médicament conseillé chez l’adulte et les enfants (renseignez vous plus chez votre pédiatre ou visitez orthopediepediatrique.fr/) pour soulager toutes les douleurs dont la cause est inconnu. Cependant, il faut consulter un médecin puisqu’il peut y avoir une contre-indication. Le paracétamol a plusieurs avantages à en croire les dires du Professeur Eschalier puisqu’il provoque très peu d’effets indésirables.

Quand est-ce qu’il faut prendre l’ibuprofène ?

L’ibuprofène fait partie de ce qu’on appelle anti-inflammatoire non-stéroïdien. Il favorise la production des prostaglandines qui sont des composants secrétés quand l’organisme est agressé. La prise de ce médicament va aider à amoindrir l’inflammation, la douleur ainsi que la fièvre. Si vous sentez que vos douleurs ne sont pas soulagées par le paracétamol qui est l’antalgique à prendre en premier, vous pouvez prendre l’ibuprofène s’il n’y a pas de contre-indication. Les personnes souffrant d’arthrose prennent souvent ce type de médicament. Pour ne pas prendre de risque, le mieux est d’en discuter avec votre médecin. Il est bon de savoir qu’il est interdit de prendre l’ibuprofène en automédication, car il peut engendrer des effets secondaires.

Qu’en est-il de l’aspirine ?

L’aspirine fait également partie de la famille des AINS tout comme l’ibuprofène. Il permet de limiter la sécrétion des prostaglandines ce qui a pour effet de stopper ou de ralentir le processus inflammatoire. Ce médicament n’est plus utilisé en cas de douleurs depuis près de 30 ans puisque les médecins se sont rendus compte au fil du temps, qu’il produisait beaucoup trop d’effets secondaires au niveau de l’estomac. Ainsi, si vous avez mal à tête, vous pouvez vous en passer. En plus du fait d’être un antidouleur, l’aspirine permet aussi de prévenir les maladies thromboemboliques puisqu’il améliore la fluidification du sang. Ce médicament est interdit aux femmes enceintes à partir du 6ème mois de grossesse, les personnes ayant eu des ulcères de l’estomac. Évitez de prendre de l’aspirine si vous avez une maladie grave du cœur, du foie ou des reins, surtout si vous êtes âgé.